L'info en question, l'émission hebdomadaire du jeudi sur la chaîne d'Ema Krusi. La séquence s'ouvre sur des échanges déjà engagés. Jean-Jacques Crèvecoeur y résume un article de Senta Depuydt, journaliste belge spécialisée sur la vaccination, à paraître dans Néo Santé sous le titre « Les bonnes raisons de dire non aux vaccins COVID-19 ». Dix-neuf raisons y sont recensées ; il en ajoute une vingtième, tirée de trente-cinq ans de lectures.
Viennent le recul des maladies infectieuses rattaché à l'hygiène et à l'eau courante, avec Louis-Claude Vincent à Beyrouth dans les années 50, la requalification de l'acte vaccinal en acte administratif étudiée en Belgique et en France, et le carnet électronique de vaccination prévu par le Global Health Security Agenda depuis 2014.
Le décompte enchaîne : vaccination de tous sans test d'anticorps, tempête de cytokines et interférence virale pointées par Alexandra Henrion-Caude, campagne UNICEF du vaccin diphtérie-tétanos-coqueluche en Guinée-Bissau où Peter Aaby a constaté une mortalité des nourrissons multipliée par cinq, immunité juridique réclamée par les laboratoires, développement ramené à quelques mois.
La fin détaille les nanoparticules lipidiques enrobées de polyéthylène glycol, les 20 % d'hospitalisations des essais Moderna, l'assouplissement européen des règles OGM et les quantum dots, micro-tatouages invisibles sous la peau.